Mon amour de la vie

Une larme sur ma guitare, elle est tombée, (plouc), de mes yeux
La mort fauche sans crier gare, parfois trop vite pour les adieux

Moi je t’aimais à ma manière, je t’écoutais j’étais heureux
De voir tes yeux pleins de lumière me réchauffait comme un bon feu

On n’se bat pas contre la vie, on l’accompagne et lui sourit
Tu as déployées grandes tes ailes, comme au printemps les hirondelles

 

Ô mon amour de la vie
Qui passe par toi, mon ami(e)

 

Les Aînés savent et sont utiles, on leur demande quel chemin prendre
Leur dire peut être un peu subtil, c’est par le cœur qu’on peut comprendre
La vie sur terre est comme une corde, tendue au bout de l’infini
Mais lorsque tous les faits concordent, on doit admettre qu’elle est finie

Un jour la vie est épuisée, on ne peut plus rejoindre l’autre

Les lèvres bougent les yeux fermés, quand l’âme s’apprête à quitter l’hôte

 

 

 

Je commence à peine à comprendre, que c’qui nous lie les uns aux autres
Ce n’est pas tout ce qu’on peut vendre, mais ce qu’on fait avec les nôtres

Bien sûr ça compte d’être soi-même, d’offrir son monde en cadeau
Mais c’est le grain qu’chaque jour on sème qui nous distingue de tous les sots

L’amour est bien plus grand que soi, ce qu’on maîtrise est si petit
Mais grâce aux souvenirs avec toi, j’vais continuer d’aimer la vie.

 

Robert Gariépy – tous droits réservés