Iqaluit

Au bout du voyage apparait la cité, le sourire d’une Sage, le Qulliq allumé
C’est au chant de gorge que l’on se réunit, le dialogue forge les amours, les amis

Sur les routes de sables, j’ai l’ai découvert, architecture de fables, succès et revers

Les maisons qui clignotent leur faim d’énergie, les bateaux qui apportent le sud et l’envie!

 

 

La cantine qui ouvre ses portes, sa chaleur, à tous ceux qui éprouvent la misère à toute heure.
Animaux sur les murs, tous ceux qu’on porte en soi, la nature qui jure par le frette et le froid. 

Les élus y sont libres, pas de lignes de parti, les Inuits vibrent entre espoir et survie. 

Les défis qui submergent, un immense territoire, une culture qui émerge, un nouveau départ!

 

Iqaluit est claire jusqu’au creux de la nuit 

Sa terre touche les cœurs et transforme l’esprit 

Iqaluit s’éclaire jusqu’au bout/flou/fou de sa nuit 

Sa neige ouvre les cœurs 

Que personne ne l’oublie!

 

La musique qui résonne au tambour du cœur, tous les rires que donnent jeux de force et d’humeur.

La rivière qui poissonne, caribous, ours polaires, le chasseur qui harponne le festin de la mer.

La toundra qui appelle, sauvage, indomptée, quoi de mieux que le vent pour se retrouver.

Le sculpteur grindotte, danse et chante les pierres, et l’Inukshuk rappelle un peuple qui est fier!

 

Robert Gariépy – tous droits réservés